Lundi 2 juin 2008

  Vendredi dernier, petit billard en copain avec François puis route vers le nouvel apart. J'avais déja visité la piole mais pas rencontré les collocs, je me dis que ça peut pas être pire que Aileen. Personne à l'horizon, je pose les sacs et retourne dans le hall. Un escalier de fer, un couloir étroit et obscur, d'où me parviennent les accords d'une musique qui en ce lieu, parait irréelle. Tsoin tsoin...bon je vais arrêter le CD. Et là coup de bol, c'était la soirée mensuelle où tout les gens de la résidence se rencontre, cool. Les gens m'invitent à m'assoir et me paye une bière, engage la conversation avec une charmante demoiselle, Louise,  la soirée était bien commencée ouaaiiii. Dans toutes les situations, sans inhibition...d'accord après j'arrête. Un autre gus se joint a nous pour aller le fumer, bah le joint quoi. Un tar plus tard je commence à être un peu mort avec la picole et la fatigue de la semaine. La meuf me dépanne d'un oreiller et d'une couette, pendant que l'autre type me bassine avec la liste des drogues qu'il a testé...un vrai moulin a paroles celui là. Je leur propose de redescendre mai tout compte fait je leur dit bonne nuit car je sens que je vais faire de la merde si je continue. Un guignol me réveille une heure plus tard, c'est mon voisin-colloc, qui veux savoir si j'aurais pas de la beuh pour lui. J'avais envie de lui dire "c'est pour ça que tu me réveille connard, en + j'ai plus rien, remue pas le couteau dans l'abscès" au final ça donnait "I aint got nothin to smoke, wanna sleep, goodni" zzZzzZZzzz. connard

Quelques photos en vrac, la piole et la vue de ma fenetre.
     Ca c'est Sean Connery avant qu'il fasse James Bond

Par biga
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 28 mai 2008
      Vendredi soir, soirée chez des collègues de François, ça vas picoler. Débauche vers 15h30, direction le picole store, magasin spécialisé dans la picole, au moins on y viens pas pour acheter du terrain. Francois veut du ricard, évidemment ces incultes de boschs en vendent pas. C'est pas grave, on va faire un tour à Extra où on se rabat sur une bouteille de pastis Pernod. Un micro plat de pates vers 18h et 30min de train pour aller dans le centre de Hanovre. Deux gus nous attendent à la gare, un roux chauve ( mon dieu !), et Max un pote à Francois, rejoints 5min plus tard par une rebeu très mignonne, un peu style Maya, le champignon en moins ;) qui au passage est la copine du roux chauve (merde comment il a fait?) et un grand type marrant, sosie de lil'V :D. Direction l'apart d'un 7ème lardon, on picole du pastis sur la route. 

       L'apart est plutot grand, plein de boschs marrants, plein de picole au frigo, et surtout une quantité invraissemblable de bouffe en tout genre, salade de pate, gateaux apéro et autre saloperie bourratives. J'essaye de parler avec les gens que je croise, mais c'est cho de balancer des vannes en anglais, surtout à des allemands donc ça se limite à "salut, t'apelle comment, qu'est ce que tu fais dans la vie, on picole". Beaucoup de picole plus tard, Francois et moi devons faire un choix. Soit prendre le train de 00h30 soit celui de 5h30, ce qui signifie passer 5 heures de plus ou un peu moins à picoler avec les boschs. On se dit que 5h30 c tro tard donc on décident de se barrer. Manque de bol, vu qu'on a picole, on se taille à la bourre de l'apart, du coup on commence à piquer un sprint dans les rues de Hanovre.

     1km plus loin on regarde notre montre et on réalise qu'on pourra jamais choper le train ce qui ne signifie qu'une chose, on retourne picoler. Petit souci, dans la précipitation on n'a pas fait gaffe à la route qu'on prenait, résultat on est un peu paumé et complètement pétés. On s'arrête demander notre chemin dans un resto, le mec est tunisien et commence à nous taper la discute en français, nous paye un verre de blanc,  et on finit à parler politique sur le trottoir. Et la un black francophone sorti de nulle part s'incruste au pti groupe et nous ressasse des trucs sur la colonisation. Plus qu'une envie retourner à la fête et picoler. On se tire prétextant n'importe quoi et on rejoint la fiesta. Là je sort la machine à tar et commence à régaler à base de shit marocain. Du coup plein d'amis improvisés et surtout de racros se joingnent à nous. On finit complètement pétés, surtout moi,et on finit par rentrer se pieuter chez Max en prenant un taxi, vers 3h. Je becte un doliprane avant de me coucher, pas de bol il reste coincé dans la gorge. Je me gave de flope et finit par l'avaler mais cet incident aura eu raison de mon équilibre stomacal, je vomit péniblement dans l'évier de Max.

Par biga
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 28 mai 2008

  Lundi, dès que je débauche je fonce en ville pour aller voir les 2 aparts que j'avais trouvé la semaine passée (bah ouai le week end c'est tendu). Première piole, je sonne à l'interphone plusieurs fois mais rien ne se passe. Juste à coté de la porte d'entrée ya une porte ouverte sur une sorte de grand débaras, un foutoir monumental ou s'amoncellent des objets hétéroclites ("un bazooka, un poulet en caoutchouc, des lunettes de soleil, une photo de la femme du commissaire") et au fond de la piole un vieux chinois derrière son PC.
 Je lui dis que je viens pour un apart (en anglais of course) et il se trouve que c'est lui le gérant ! Putain vu le bordel et la crasse qui ya dans cette piole j'ose pas imaginer ce qu'il va me proposer. Il me dit que l'apart est déja loué mais qu'il peut libérer de la place dans le fond de son trou à rats. Il me montre une "chambre" dans le même genre que son débaras, avec des fils électriques qui sortent de partout, un matelas dégueu, un bordel monstre, etc...pire que la piole à manu pour ceux qui ont eu l'occasion de la voir. Si si c'est possible !
La salle de bain c'est juste une immense blague : la douche est surélevée sur un socle en bois fait main, des chiottes pleines de traces de merde et un évier plein de vaisselle sale et d'épluchures pourries. Le type me dit qu'il lui faut deux jours pour tout nettoyer et après je pourrai venir. Putain t'as intéret à t'y mettre à plein temps parce que vu la merde tu ferais mieux de nettoyer au karsher. Je lui dis que je vais le rapeller.
    L'autre apart est géré par le StudentenWerk, un truc d'étudiant quoi, donc je vais les voir juste après vers 18h. Evidemment c'est fermé quand j'arrive donc je regarde les horaires : 9h-12h ou 12h-15h, putain ils se foutent pas de ma gueule déja. Décide de passer la nuit à l'auberge de jeunesse ce sera moins cher. Je partage une chambre avec des jeunes qui vont devenir pêcheurs sur lacs...avec le recul je me suis dit que ça n'avait aucun sens mais bon plus rien ne m'étonne avec les bochs.
Le lendemain je vais voir François mon collègue pour lui demander un coup de main, et dans un élan de générosité patriotique il me propose de venir à ça colloc pour me dépanner. Ca enlève une épine du nez comme on dit. C'est une ancienne ferme, située à Barnten, 30mn en voiture du centre, retapée en colloc ou logent 6 ou 7 trentenaires super sympas. J'hérite d'une petite chambre sous les toits, c'est pas du luxe mais c'est suffisant, et surtout c'est gratuit. Le problème avec Barten c'est que ya vraiment rien à foutre. Alors on mate les simpsons en allemand, boit de la bière, stone sur Internet.

Par biga
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 28 mai 2008

Gros gros week end ! Ca commence par mater la fin de Srubs saion 2, puis un gros tar, puis californcation sans sous titres, et puis merde ya rien à branler dans ce pays ! J'ai passe ma semaine au cyber café à essayer de trouver une nouvelle colloc, mais rien, ceinture, nada...

      Hop c'est dimanche, tellement magique ces raccourcis narratifs... 17h, je me fais tellement chier que je me décide à aller faire un footing. Au même moment Aileen et son boyfriend rentrent de leur aprem de fornication intenssive, et ce petit batard de pd introduit rapidement dans la conversation qu'il faut que je me barre de l'apartement, dans l'heure qui vient.... Aileen la petite catain reste dans la chambre d'à coté, dictant à son petit  toutou les paroles de putes à m'adresser. Bien sur elle bave tout en allemand, sans jamais me parler directement, manipulatrice glaciale.  Dieu se chargera de son chatiment, cette heure viendra bien assez tôt. J'évite de claquer qui que soit, faisant appel à mon flegme légendaire. Après quelques négociations et quelques insultes refoulées, je me barre de cet fosse de vipères en claquant la porte. Prochain arret, l'hotel à coté de la gare, 40€ la nuit, c'est provisoire heureusement... j'espère...... Je me retrouve à l'arrache avec tous mes sacs sur les bras, je les enmène au taf le lendemain puisque je peux pas les laisser à l'hotel.

Par biga
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 28 mai 2008

     Deuxième semaine dans cette lointaine et étrange contrée boisée nommée Hannovre, semaine qui fait de moi ce grand corps malade à force de manger des saucisses infectes. Force m'est de constater que le lundi est férié pour fêter la branlée qu'ils se sont pris en 45. Bon d'accord c'est peut etre pas ça mais ils l'ont bien mérité. Bref, une semaine ou je perds déféinitivement mes illusions sur ce pays et du meme coup l'envie de vivre. Je rate ma deuxième tentative de suicide, c'est ça de vouloir se pendre avec un tendeur. Bref rien de super excitant pendant cette semaine, métro, boulot, bédo, dodo sur le dos.
     Puis soudain, par une après midi maussade, le bonheur frappe à la porte de mon bureau, et il s'apelle François (merci de vous poser la question mais je ne suis pas devenu homo en si peu de temps). Sacrebleu, je n'y pensais plus! Le gars des mines qui avais fait son stage ici l'année dernière est resté y bosser en année de césure. Tout de suite super sympa, surement à cause de son faux air de Bruno Salomon, il me montre vite fait les trucs et astuces pour bien bosser (ou pas) à E.ON (c'est le nom de la boite). Bref, quelqu'un sur qui compter en cas de besoin, l'avenir me donnera raison.

Par biga
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 26 mai 2008

     Vendredi soir la deuxième colloc qui elle est très sympa me propose de venir faire un barbec avec ses copines, ca tombe bien moi qui comptait me pendre ce soir là, la soirée s'annonce un peu mieux. On achète le matos, bière + saucisse, certes ca a l'air d'un cliché en Allemagne mais en meme temps c'est un barbebcue, on va pas acheter du nubuck et de l'hextril.
     Rdv dans le parc avec les 5 ou 6 copines en question, dont quelques unes plutot mignonnes. Je dois avouer que je me fait bien chier à les écouter parler en Allemand, tu me diras ca me change pas trop des repas a la boite... Heureusement, la biere est là, et le barbec portable aussi, invention diabolique et totalement inefficace. Des potes a elles arrivent un peu plus tard avec des barbecs de secours et sauvent la soirée jusqu'alors frugale. Quelques bières plus tard, migration vers un bar à cocktail ("queue-queue" en anglais), tellement blindé qu'on peut pas se poser.
      On finit la soirée a 4 au bord d'un lac avec une bouteille de cocktail pour gonzesses, en meme temps j'étais le dernier mec. Une des copines m'aurait bien ramenée chez elle mais je me serais fait découper par ses 2 copines qui veillent au grain. Faut dire que la demoiselle elle était comlètement bourrée.

     Réveil le lendemain a 5h du matin grace à cette absence de rideaux. Je matte Scrubs pendant les deux jours qui suivent, quel pied d'etre en Allemagne.

Par biga
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Lundi 26 mai 2008
     Arrivé samedi soir à Hanovre, j'essaie de trouver l'hotel ou j'ai réservé mais évidement j'ai oublié de noter l'adresse. Petit tour dans un cyber café et première tentative de communiquer avec les autochtones, un petit papy rebeu avec un accent germano-tunisien, on a vu mieux. Bref, je trouve l'hotel ou je passe une nuit tranquille, réveillé vers 6h par les premiers rayons de soleil vu qu'ils ont jamais compris que les rideaux c'étaient sensés servir à arreter la lumière. Petit déj typique, tranches de salami et de fromage, heureusement il y avait de la bouffe pour humains à coté.

     Je vais pour prendre le tram et je tombe encore sur un vieil allemand rebeu qui essaye de me dire un truc en allemand. Je comprendrai plus tard qu'en fait le tram viendra pas puisqu'il y a un  marathon ce jour la (putain je suis verni). Du coup il joue le role du guide dans Hanovre et me demande au passage 3 4 euros pour le service rendu. Je lui aurais bien dit d'aller se faire foutre mais il était tellement à la desh qu'il rammassait les clopes écrasées sur le trottoir, donc je lui ai filé de la monnaie histoire qu'il aille se payer un cancer des poumons. J'arrive à l'apart un peu à la bourre, accueilli par le petit copain de la gerante de l'apart. J'ai toute la journée devant moi pour visiter la ville, tout seul bien sur. Il y a un dicton ici qui dit, "un dimanche  à Hanovre, c'est vraiment de la merde. ", je l'apprend à mes dépends. Je me tape un kebab, qui o surprise n'est pas servi dans du pain et la salade est remplacée par du chou. Il ont vraiment rien compris a la bouffe ces boschs. Aileen, la "gérante" de l'apart arrive dans la soirée, et c'est à peine si elle me dit bonjour. Ca commence bien. Je dors sur un lit gonflable de premier choix, et me réveille sur le sol, vu qu'il s'est dégonflé pendant la nuit, et cette fois vers 5h du mat car il n'y a pas de rideaux du tout. Dès lors je sens que je ne vais par rester ici très longtemps.

      Je pars au boulot complètement crevé, en espérant qu'il m'arrivera rien de pire la bas. J'arrive à la boite encore à la bourre, pour faire bonne impression de suite et je suis accueilli par la secrétaire qui parle francais, dieu te bénisse. Je rencontre le tuteur, plutot sympa meme si il a des chicos pire que Joey Starr. Je découvre la boite et le collègues, ma fois un cadre de travail plutot agréable, avec café et chocolat gratuit. Les horaires sont cool, 36h dans la semaine et je choisis quand j'arrive et je repars. De retour à l'apart je parle du problème de lit à Aileen qui semble PTI, pas trop intéressée, j'apprend au passage que j'aurai Internet que jeudi. J'apprendrai jeudi que j'aurais Internet 3 semaines plus tard. Je décide donc de lui dire que je compte pas resté dans cet apart, si c'est pour etre traité comme un travailleur clandestin. D'ailleurs le contrat n'a rien de légal puisqu'elle l'a rédigé elle meme avec Word. Du coup j'ai pas payé le loyer mensuel, mais je paye pour la première semaine en espérant trouver un apart au plus vite, ce qui m'assure des rapports amicaux ou pas avec Aileen.
Par biga
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus